Générations Complices

Association Intergénérationnnelle

Tisser des Liens

La balade mensuelle évolue : l'association vous propose maintenant chaque trimestre une balade à thème. En général, le regroupement se fait au local de l'association. La balade dure environ une heure et se termine par un moment de convivialité. Elle est toujours annoncée dans le bulletin mensuel. Souvent, la dernière balade (mai ou juin) de l'année s'étale sur la journée, avec pique nique tiré du sac.

Dimanche 10 Juin 2012, après avoir voté, les baladeurs de Générations Complices se sont retrouvés pour "l'Audomarois surprise". En effet, c'est dans l'Audomarois qu'avait lieu la dernière balade de la saison 2011/12, à Clairmarais, précisément.
Audomarois  Un p'tit tour pour ouvrir l'appétit ? Tous sont partis d'un bon pied découvrir les marais de Romelaere. Des aménagements, subventionnés par l'Europe, ont été faits pour faciliter l'accès et le parcours pour tous (handicapés moteur ou aveugles): des sentiers de bois qui traversent toute l'étendue marécageuse et des panneaux explicatifs en braille. C'est dans un havre de verdure où les cormorans, les canards, les cygnes et pleins d'autres espèces animales viennent animer cet espace tranquille, que la troupe s'enfonce et s'émerveille devant tant de beauté que nous offre la nature et que nous citadins, avons tendance à oublier.

  Ce dimanche était un jour exceptionnel pour les choristes. Ils avaient répétition à 10h, école Charles de Gaulle, puis "Auberge Espagnole" et ensuite rendez-vous avec les baladeurs habituels pour une randonnée aux abords du Mont Cassel.

Les paresseux, les personnes plus âgées ou ayant des difficultés pour marcher sont déposés dans un estaminet:"Au Chat qui Pêche".

 C'est un endroit typiquement flamand au plafond bas que soutiennent de grosses poûtres et aux briques rouges. La piéce est sombre; de vieilles cafetiéres, boîtes à sel, bouilloires et autres antiquités rappelant une époque révolue, la décorent. Une grande cheminée au large manteau, dans laquelle un bon feu éclaire et réchauffe la piéce d'une chaleur douillette, donne à l'estaminet une impression de confort et d'intimité. On se sent bien dans cet endroit. Des jeux flamands permettront de se distraire en nous attendant.

Pour les autres, c'est rendez-vous sur la place de Cassel. "Tout le monde est là? Bon on y va!". Le groupe se met en route, riant et papotant.

 Nous descendons une étroite venelle, comme en en voit dans les petits villages, sur laquelle débouchent des champs à perte de vue ainsi que de magnifiques arbres en fleurs.

Tout est calme, on n'entend que les bavardages et quelques éclats de rire des baladeurs.L'un admire une coquette maison nichée au fond d'un jardin, entourée d'arbres telle un bijou dans son écrin, un autre s'étonne devant un arbre aux formes bizarres ou s'arrête devant une chapelle aux murs ornés de stéles sculptées. Chacun trouve une chose ou une raison de s'extasier. Le vent souffle et fouette nos visages; les chemins descendent et s'enfoncent dans cette belle nature, mais... Il faudra les remonter! Pour le coup, on  pense moins à apprécier le paysage! On met un pas devant l'autre, on souffle et on souffle encore! Nous nous arrêtons pour attendre quelques retardataires, qui plus âgés que nous, peinent à avancer; permettant ainsi, à nos coeurs de se calmer et nous repartons, toujours dans la bonne humeur.

Notre périple touche à sa fin. Nous arrivons à la "Porte d'Aire". De petites maisons flamandes égayent la ruelle, lui donnant un air de "retour dans le passé".

Encore un petit effort et nous revoilà sur la place. Nous récupérons nos véhicules et rejoignons ceux qui sont restés "Au Chat qui Pêche".

Une boisson chaude ou une bonne biére réconforte les marcheurs. Durant cette pause, certains s'initient aux jeux flamands. Mais le temps passe, il faut songer à rentrer. Nous nous quittons devant l'estaminet, fatigués mais heureux de cette journée passée ensemble...

RoyereQuelle magnifique balade ce dimanche 23 janvier, en pleine nature, sous le soleil ! Nous avons découvert avec surprise un monument historique : les ruines du château de la Royère. Elles sont le dernier exemple de château fort de plaine du 13e s. dans la région. Très abîmé, il est amputé de près de la moitié de son élévation.
L’ensemble est entouré de douves remaniées au cours des siècles. Propriété d’Arnould IV d’Audenarde, le Bailli de Flandre, au 13e s., le château passa aux mains des comtes de Flandre, puis dans celles de la famille de Gysoing avant d’entrer dans le patrimoine des princes de Ligne jusqu’en 1668, date probable de son abandon. A l’intérieur, on peut voir les fondations d’un donjon primitif de plan carré, des 11e - 12e s. Il a été classé  Monument Historique en 1944.
Ce château est ouvert aux visites lors des Journées du Patrimoine en Belgique, ou de journées « Portes ouvertes ».