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Association Intergénérationnnelle

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  L'activité "Cultur'Âges Café" a été proposée par les VIP (vendredi intergénérationnel) en partenariat avec la médiathèque municipale. Envie de partager des impressions, des émotions autour d'un livre, d'un film, d'un spectacle, d'une expo, alors le Cultur'âges Café est fait pour vous : c'est une façon originale de parler culture, et en toute convivialité ! 
Vous n'avez pu venir au dernier Cultur'Âges café?  Dommage ! Mais vous en retrouverez les propos ci-dessous ...

Nous étions 8 à partager nos ressentis sur nos lectures, films ou visite... et nous n'avons pas vu passer l'heure et demie, signe que nous avions tous et toutes été intéressés (ou même passionnés !) par :

Ce vendredi 15 février 2013 a eu lieu la soirée culturelle, ex "Cultur'âges café".
-   Les uns avaient lu

  • Les deux messieurs de Bruxelles d'Eric Emmanuel Schmitt
  • La liste de mes envies de Grégoire Delacourt
  • Nouvelles à chutes de 6 auteurs contemporains.

-   Les autres avaient vu :

  • "Paulette" (film)
  • "L'homme qui rit" (film)
  • "Alceste à bicyclette" (film)
  • "L'Arabe du coin de la rue" (théâtre)

et nous avons profité d'un sympathique moment de partage d'émotions que vous trouverez ci-dessous :

Ce mois-ci, les films avaient plus la cote que les livres : nous avons parlé de 3 longs métrages : "Liberté", "Bienvenue parmi nous" et "Amour" mais d'un seul livre : "C'est arrivé à New York".

"Liberté" est un film de Tony Gatlif. Il traite un sujet difficile : le génocide des tsiganes pendant la seconde guerre mondiale. Il s'est inspiré d'histoires vraies. Il le fait avec beaucoup de pudeur, de poésie et d'originalité et célèbre la vie, la liberté et la musique.
Le personnage central est Talloche. C'est un être imprévisible, tourmenté s'il se sent contraint, heureux de vivre s'il se sent libre. Il semble parfois un peu fou, mais c'est pourtant lui le plus lucide. Plusieurs "justes" ont également joué un rôle important dans ce film, en particulier Marc Lavoine, Marie-José Croze et Rufus.
On sent bien que le réalisateur veut dénoncer le racisme et l'intolérance dont sont aujourd'hui victimes les Roms, Tsiganes, Manouches... Il utilise des termes tels que le "fléau" tsigane, vocabulaire employé par les Nazis.